A coeur perdu

En Boulonnais !

 

Mélodie

 

Si nous avons visité la Provence,

Un été c’est bien dans le Boulonnais,

Que nous avons baladé la romance

De notre amour qui en tous lieux brillait.

 

Le gris du ciel avait peu d’importance,

Notre soleil à lui seul suffisait,

Il était là abritant nos silences,

Il était là pour deux cœurs qui s’aimaient !

 

Tu étais radieuse,

Tu semblais si heureuse,

En me tenant la main

Mon cœur,

Quand la mer ténébreuse

Au loin se déchaînait

Dans sa folie furieuse

Mon cœur.

 

Longeant la côte quelque sauvage,

Au Cap Gris Nez nous avons regardé,

Alors que le vent battait nos visages

Cette falaise par le temps rongée.

 

Ô oui nous en avons fait des voyages,

Et souviens toi du château fortifié,

De la « Colonne » et des bateaux sans âge,

Du restaurant de la vieille citée.

 

Tu étais radieuse,

Tu semblais si heureuse,

En me tenant la main

Mon cœur,

Quand la mer ténébreuse,

Au loin se déchaînait

Dans sa folie furieuse,

Mon cœur !

(bis)

 

Mélodie

 

 

© Pagnolesque 09.02.2009

Tags associés : boulonnais

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Le Mercredi 04 Mars 2009Poster un commentaire

L’amour vois-tu est un menteur !

 

 

Les orangers sont en pleur,

Ils regrettent tout ce bonheur,

Qui veillait là en nos cœurs,

Sur notre amour tout en douceur !

 

Mais sur l’avenue, le citron,

Etait de la fête à Menton,

Quand février fleurait si bon

Mettant l’hiver à l’abandon !

 

La ville se vêtait de couleurs,

Des chars fleuris jusqu’aux danseurs,

Il y avait tant de ferveur,

Chacun y mettait son ardeur !

 

Mélodie

 

Le défilé cette année là,

Pour toi et moi marqua le pas,

Dans son plus bel apparat

Dansant tango et puis salsa !

 

J’ai encor l’écho de ta voix,

Criant si fort tout ton émoi,

Mais en mon cœur il fait bien froid

J’ai tant d’amour à ton endroit !

 

Alors oui si parfois je pleure

Ce sont larmes d’un bonheur,

Qui s’est enfui vers un ailleurs

L’amour vois-tu est un menteur !

 

Mélodie

 

© Pagnolesque 04.02.2009

(Musique « Le lac Majeur »)

Tags associés : amour, vois-tu, menteur

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Le Mercredi 04 Mars 2009Poster un commentaire

Le meunier !

 

Les ailes du moulin s’affolent dans le vent,

Le meunier moud le grain sur la haute colline

Entre les champs de blé et la douce églantine,

Il est un homme aisé et méprisé souvent*.

 

Si l’on veut qu’il soit bon, c’est de lui que dépend

Précieuse mouture et si blanche farine

Qui donnera au pain de notre citadine

Ce goût si délicat et tout ce croustillant.

 

Pour accroître ses gains il est parfois prêteur,

Ne ménage son temps, est bien dur au labeur,

Porte titre de « Maître » et possède voiture.

 

Héritier d’un grand Saint*, on le dit guérisseur.

En notable il se doit d’avoir fière figure

Et d’être quelques fois largement beau parleur !

 

© Pagnolesque 01.03.2009

 

*Devenus souvent riches, les meuniers devenaient préteurs et usuriers et étaient fort méprisés par les paysans même s’ils étaient de bon conseil.

 

*Par le passé on disait que les meuniers auraient hérité de Saint-Martin le don de guérir certains rhumatismes

 à  l’aide de leur « marteau à rhabiller » ou encore « l’enchappe » maladie des ganglions.

Tags associés : meunier

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Le Dimanche 01 er Mars 2009Poster un commentaire

Notre romance !

 

 

Souviens-toi mon cœur

De notre romance,

De ce doux bonheur

Près de la Durance,

Nos jours de labeur

Au ciel de Provence

N’avaient plus d’importance !

 

Savines-le-Lac a entendu

Mes mots que le vent t’apportait

Et moi dans tes yeux souvent j’ai vu

Tout cet amour qui y brillait

Tout cet amour qui y brillait !

 

Ce joli village

Savait accueillir

L’amour en voyage,

L’amour en délire

Sous son paysage

Nos tendres soupirs

Au bord de son rivage !

 

Nous avons eu des jours heureux

Une douce embellie,

Et dans nos deux cœurs amoureux

Bien belle était souvent la vie,

Bien belle était souvent la vie !

 

Souviens-toi mon cœur

Comme c’était bon,

Souviens-toi des heures

Où nous nous aimions,

De notre langueur

En belle saison

Près de Serre-Ponçon !

 

Main dans la main on a suivi

Ce chemin qui guidait nos pas,

Et près de ce village englouti

Le temps pour nous ne comptait pas,

Les temps pour nous ne comptait pas !

 

Souviens-toi mon cœur

De notre romance,

De ce doux bonheur

Près de la Durance,

Nos jours de labeur

Au ciel de Provence

N’avaient plus d’importance !

 

Nous avons eu des jours heureux

Une douce embellie,

Et dans nos deux cœurs amoureux

Bien belle était souvent la vie,

Bien belle était souvent la vie !

 

Mais la roue a tourné,

Et dans mes souvenirs,

Ces instants du passé,

Qui me font tant languir

Sont à jamais gravés

Dans mon cœur, c’est peu dire,

Pour ne pas oublier !

 

Que toi et moi on s’est aimé,

Sous les cieux de Provence,

Que durant toutes ces années,

Belle était la romance,

Belle était la romance,

Belle était la romance !

 

© Pagnolesque 03.02.2009

 

(Musique « le Tourbillon de la vie »)

Tags associés : Notre, romance

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Le Dimanche 01 er Mars 2009Poster un commentaire

Triste printemps !

 

Pour beaucoup le printemps est un signe d’espoir

Quand éclos le crocus, que le lilas bourgeonne,

Quand dans le ciel d’azur le doux soleil rayonne,

Moi je reste pourtant triste captif du noir.

 

Si je plonge parfois au fond du désespoir,

Je relève la tête et jamais n’abandonne

Cet amour de la vie auquel je me cramponne,

Sans même m’en douter, sans même le vouloir !

 

Ô temps du renouveau, toi qui fleuris l’alpage,

Qui fais sortir le veau, le mets au pâturage,

Offre moi en cadeau, de ma peine l’oubli !

 

Efface tous mes maux, je ne puis d’avantage

Vivre ainsi cette vie, à moins d’être maudit !

Je pose devant toi, ce bien trop lourd bagage…

 

© Pagnolesque 01.03.2009

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Le Dimanche 01 er Mars 2009Poster un commentaire